Écouter attentivement une personne en détresse, être pleinement présent auprès d'elle,
sans lui donner de conseils, peut en soi sauver la vie.
Il est important de comprendre la foi catholique. Changer les autres s'est avéré impossible. La bonne nouvelle est que nous pouvons nous changer nous-mêmes! (la paille / la poutre) L'église n'est pas une association réservée pour la bourgeoisie, ni pour une classe politique ou sociale particuliaire. L'église Catholique est la seule porteuse de vérité entière de Dieu et de l'homme.
Écouter attentivement une personne en détresse, être pleinement présent auprès d'elle,
sans lui donner de conseils, peut en soi sauver la vie.
Le Rosaire
La récitation des 15 dizaines du Rosaire englobe tous les éléments du Nouveau Testament.
En priant avec le cœur, en méditant sur chaque Mystère, nous entrons dans chacun de ses événements principaux.
En priant le Rosaire quotidiennement, l'information inhérente émanant des Mystères a une chance d'être implantée plus profondément dans notre vie quotidienne, dans notre conscience, nos pensées, nos paroles et nos actions.
En cette ère de "pleine conscience", rien ne vaut le Rosaire en efficacité et en puissance pour s'éveiller aux réalités de nous-mêmes et à ce qui se passe autour de nous.
Récitée correctement, elle éclaire l'esprit et nourrit l'âme.
Nous nous adressons à Notre-Dame, par qui Dieu est venu dans le monde,
il est donc parfaitement naturel et logique que nous la parcourions pour trouver Dieu.
Son rôle de Mère de Dieu est la voie parfaite, car sa douce
l'amour maternel est ce dont les enfants ont besoin, (nous), et elle instruit et guide les enfants qui se réfugient en elle.
Certains protestants prétendent parfois qu'elle n'a aucun rôle, car elle n'est pas beaucoup mentionnée dans la Bible.
Cependant, lors des noces de Cana où Jésus a commencé son ministère, c'est sur les paroles de Sa Sainte Mère qu'Il a accompli Son premier miracle.
Quand elle lui a dit qu'ils n'avaient plus de vin, il a répondu que son heure n'était pas encore venu, elle dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu'il vous dira », et Jésus changea l'eau en vin.
Il est évident que Jésus est intimement lié à sa Mère pour toujours, Il l'écoute.
Elle est aussi Notre Mère, intermédiaire entre nous et Jésus son Fils,
elle intercède pour nous auprès de Jésus, et qui plus est, elle nous donne Jésus lui-même.
Personne ne peut mieux le faire qu'elle, Jésus s'est formé en elle, elle l'a enfanté, elle est intimement liée à Lui. Qui est mieux placé qu'elle pour former Jésus en nous ?
De plus, comme Jésus est mort sur la Croix, Il a donné Sa Mère à l'humanité comme Notre Mère en lui disant « Femme, voici ton fils », et au disciple qu'Il aimait ; Jean: "Voici ta mère."
A partir de ce moment, le disciple Jean la prit chez lui.
Il y a de gens qui veulent tout avoir, recevoir, obtenir, prendre, sans rien donner
en retour.
Les Catholiques, dont parmi beaucoup sont en état de péché mortel,
font la queue pour aller recevoir Le Dieu Vivant présent dans
La Sainte Eucharistie , Corps du Christ, lors de la Messe,
Ils veulent Le recevoir, mais ils ne vont pas au Sacrement de la Confession,
et ils ne veulent pas amender leur vie.
Ils pourraient même nier l'existence du péché et du mal.
Ils veulent se procurer des choses, mais ils ne veulent rien donner d'eux-mêmes.
Ils ne veulent pas abandonner leurs voies pécheresses.
Ils ne veulent pas renoncer au confort matériel, aux modes de pensée matériels,
à leur attachement à la peur, à leurs ambitions personnelles, à leur intelligence,
à leur ego, à leur statut et à leur orgeuil.
Ils ne veulent même pas changer de vieilles habitudes ou attitudes qui ne servent
à rien.
Cela se résume au fait que tout le monde mange des crêpes le Mardi Gras,
personne ne renonce à cette tradition, mais combien sont dans l'Église le
lendemain ; Mercredi des Cendres, quand nous entrons en Carême?
Néanmoins Jésus a tout donné.
Il nous a dit de Le suivre, de L'imiter et de ne pas suivre le monde.
Que nous dit la parole de Dieu concernant la conformité au monde?
"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait."
Avant la grande conformité de l'église au monde à partir du Vatican 2, lorsque le Novus Ordo laissait derrière le trésor spirituel, le vrai trésor, afin de devenir à l'image du monde, toutes les religieuses, tous les prêtres et moines portaient leur habit comme un signe extérieur de ce qu'elles représentaient. Cela maintenait l'Église forte, signe visible d'altérité.
Rien à faire avec la politique du governement.
Nous sommes responsables de nos actions et omissions devant Dieu.
Chaque jour, nous faisons des choix, des choix que nous pensons peut-être
sans importance, mais c'est faux.
Car ce que nous faisons dans nos « petites » actions révèle très précisément
ce que nous faisons dans des situations « plus grandes ».
Que faisons-nous si les autorités civiles exigent de nous quelque chose qui va
à l'encontre de notre éducation morale ; celle que nous avons reçu de l'Église?
La confusion peut être provoquée par la nécessité de respecter à la fois le droit
civil et la Loi de Dieu, mais lorsque ces deux sont contradictoires et ne peuvent
pas être réconciliés, nous sommes obligés de prendre position.
A qui obéissons-nous ?
La Bible est claire ; La Loi de Dieu est suprême, et dans cette situation,
nous, chrétiens, devrons être soucieux de ne pas offenser Dieu, même si
nos choix ne plaisent pas au gouvernement en place.
Les gouvernements changent, les lois civiles changent,
par contre Dieu est toujours le même.
Nous n'avons pas créé cette situation, mais nous y sommes pris.
C'est triste et tordu de voir l'avortement classifié comme un soin de santé,
les bébés vivants considérés comme des objets morts, quand on sait
scientifiquement qu'ils sont vivants et sentent, entendent et perçoivent dans
l'utérus.
Cet étouffement du bon sens et de la décence commune dans les
sociétés a été un précurseur de ce qui se passe depuis 2 ans dans les pays
occidentaux ;
"Covid"; un virus du rhume et de la grippe qui a été utilisé comme prétext pour
forcer les gens à se faire une injection avec des ingédients et effets secondaire
long term inconnue.
Les effets immédiat on les connait; parmi d'autres; la myocardite et la péricardite,
la thrombose, la cécité, et la mort subite.
Hormis les risques physiques considérables; si cela n'était pas suffisant,
nous avons aussi la connaissance que les injectons sont créées avec l'usage
de bébés avortes.
Nous savons qu'il s'agit de thérapie génique, qu'elle modifie l'ADN
d'une personne.
c'est aller à l'encontre de Dieu de s'y soumettre.
Ajourd'hui l'Eglise se concerne de la politique, l'immigration de masse,
le travail sociale, la mondialisation, l'union avec l'islam, le paganisme
et les questions environnementales, par consequence la doctrine Catholic
n'est pas trés connue.
L'autorité qui aurait normalement guidé les évêques, afin qu'ils nous
guident à leur tour, n'est pas là.
Cela leur incombe individuellement, ça peut être effrayant; ont-ils une force
morale individuelle ou font-ils ce qui est le plus facile en simplement
« suivant le courant ? » "
Je pense que nous connaissons la réponse.
Mais ce n'est pas ainsi que l'Église sera forte.
Essayer de "se sauver soi-même" va à l'encontre du principe le plus
fondamental d'être chrétien.
De plaire au monde, non, ça ne marchera pas.
Cette "crise de covid",avec le confinement et toutes les réstrictions et puis
la vaccination obligatoire, était la situation la plus potentiellement puissante
que l'Église ait manquée;
se dresser comme la force spirituelle divine qu'elle est, mandatée par Dieu,
face aux forces du monde maléfique.
L'Église Catholique a raté la plus grande occasion d'un véritable retour en force.
Les péchés sont des véritables pensées, paroles et actions manifestées
en nous qui créent des barrières, des murs, entre nous et l'Infini Dieu
Vivant, le Tout-Puissant qui vit au plus profond de notre être.
Le péché nous coupe de Dieu, il est pour cette raison de la plus haute
importance d'en prendre conscience, non pas en tant que concept
intellectuel, mais de manière personnelle.
C'est une question d'attention et de concentration, et c'est un travail
continu.
Nous repérons facilement le péché chez les autres,
mais nous devons toujours nous concentrer sur nous-mêmes,
car cela exige une haute concentration sur nous mêmes constante.
Quel que soit le mal ou les insultes que d'autres fassent contre nous,
nous devons nous débarraser de l'énergie des réactions que cela
engendrerait humainement en nous, car cela crée des barrières entre
nous et Dieu.
C'est pourquoi le pardon est de la plus haute importance, même si les
auteurs n'admettent, ni ne prononcent jamais de regret, nous devons
prier pour eux et leur pardonner véritablement et complètement dans
nos cœurs.
Par la prière et avec l'utilisation de notre volonté, nous pouvons
chasser ces esprits impurs.
Cela vient APRÈS les avoir confessés dans le Sacrement de
Réconciliation.
C'est fondamental, car autrement la culpabilité attachée à tous nos
péchés resterait toujours là, et nous empêcherait toujours de
progresser.
Ici,
beaucoup de gens ont un blocage ; ils sont conscient peut-être
que le prêtre est aussi un pécheur, ce qui est absolument vrai, mais
dans le Sacrement de la Réconciliation, ce n'est pas le prêtre qui
pardonne, c'est Jésus.
Le prêtre est physiquement présent, comme le lien entre nous et
Dieu, puisque Dieu est invisible à nos yeux.
Quant à la peur, cela signifie que nous ne faisons pas confiance
au Dieu, on doute qu'Il peut nous soutenir, on ne s'appuye pas à
Lui mais à nous même.
Si nous ne comptons que sur notre propre force, nous
ressentirons naturellement beaucoup de peur, car nous réalisons
nos propres limites, notre propre petitesse.
Mais si nous nous appuyons et tirons notre force de Dieu,
qui nous est accessible par Jésus-Christ dans les sacrements
de l'Église Catholique, nous comprenons de manière très
personnelle que la peur doit disparaître pour de bon, car cet
état d'esprit EMPÊCHE Dieu d'agir en nous et pour nous,
Il ne peut rien faire si nous ne Lui faisons pas confiance ;
en d'autres termes, bannissez toute peur.
Dans la prière Je vous salue Marie, et dans de très nombreuses
prières de neuvaine, nous répétons que nous allons mourir un
jour, ce qui n'est ni morbide ni triste,
c'est simplement pour nous aider à garder la perspective claire,
la mort physique est un fait absolu, elle n'est pas sujette à des
spéculations hypothétiques, et quelque chose
qui n'arrive qu'à d'autres malheureux.
Ce rappel constant est là pour nous aider à vivre la vie de manière
réaliste, et pour maintenir et améliorer notre amitié avec Dieu,
notre destination finale dans cette dimension.
En plus; c'est souvent inconsciemment la peur de la mort qui nous
maintient dans la peur de La Vie, La vrais Vie, Ici et Maintenant.
Puisque c'est nous qui maintenons la peur, nous avons aussi laNous nous captivons en entretenant la peur, mais Jésus est venu nous
libérer.
La gourmandise n'est pas un péché mignon, comme j'ai entendu en
France; La France le pays de gastronomie, où l'appréciation de toutes
choses culinaires profondement enracinées dans la culture,
Le contrôle et la modération de la consommation d'aliments et de
boissons est fortement liée au contrôle interne du corps, de l'esprit
et des sentiments; la colère, la tristesse et la peur par exemple.
Si nous ne pouvons pas maîtriser notre consommation de la
nourriture, nous ne pouvons pas maîtriser grand-chose.
Nous avons une responsabilité envers notre propre corps, puisque
c'est le temple de Dieu, et de ne pas en abuser.
Le péché de Luxure est lié au péché de gourmandise dans la
manière dont il cherche à plaire au corps, ce qui dévie
la concentration sur Dieu.
Le péché mortel de la Paresse nous coupe de la présence de Dieu
de manière subtile. Si nous choisissions des voies faciles, faire le
moins possible, nous nous habituerions à recevoir et à ne pas
donner, ce qui est le contraire d'une vie chrétienne. nous ne sommes
pas vraiment et pleinement engagés,
notre esprit perd de son acuité.
En psychologie, nous savons que nous avons besoin d'une certaine
quantité de stress pour garder un bon équilibre.
En ce qui concerne la colère, vous devez faire attention aux
multiples sous-catégories, par exemple : l'irritation, la vengeance,
le manque de pardon et concernant la peur; l'angoisse, l'anxiété,
le malaise, etc.
Brièvement ça signifie vouloir avoir ce que l'on n'a pas, quand
on en a déjà suffisament.
Rien ne nous coupe plus de Dieu que notre orgueil, c'est un crime
absolument horrible contre Dieu, une barrière qui doit être supprimée.
Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles.
Amen.
Nous voyons ainsi que les conséquences du péché sont graves, c'est pourquoi
ils sont appelées des péchés mortels; parce qu'ils tuent notre relation avec Dieu.
Comment Mère Theresa a-t-elle vécu jusqu'à un âge avancé ?
Elle a littéralement vécu parmi des gens pauvres qui n'ont pas
le luxe de maintenir notre niveau d'hygiène, des gens souvent
né dans des fossés, grandi dans des fossés, vécu dans des fossés
toutes leurs vies.
Ce n'était pas des gens vaccinés contre quoi que ce soit,
et toutes sortes de véritables maladies infectieuses (pour lesquelles
vous n'avez pas besoin d'être testé pour savoir que vous en avez)
étaient monnaie courante.
Au milieu de tout cela Mère Theresa de Calcutta vécut jusqu'à
devenir une vieille femme.
Moi, je suis née et grandi en Norvège, où il y avait un bon niveau
d'hygiène et de bon sens. On m'a appris dès mon plus jeune âge à
toujours me laver les mains à l'eau et au savon, et c'est toujours
aujourd'hui la première chose que je fais quand je rentre à la maison.
Plus tard, vivant parmi les Irlandais, l'une des premières choses que
je remarquais c'était que leur niveau de propreté n'était pas aussi bon.
Pourtant, en le constatant, cela ne me dégoûtait pas, c'était une
culture toute différente, et je gardais mes propres habitudes.
Et ici en France c'est également différent, quelque chose qui a été
mis en relief par covid.
D'avoir une maison impeccablement propre, par example, est très
important pour la plupart des français.
Ils parlent de bactéries avec le même air d'expertise et de passion que
lorsqu'ils parlent de politique.
Le conditionnement culturel est très fort, et ça commence tôt.
J'étais récemment sur la plage où il y avait de jeunes enfants.
L'un parmi eux, d'environ 3ans, en jouant avec le sable, a crié tout
d'un coup: « Mais mamie, les microbes ??! »...........
Après 19 mois dans une "pandémie", bien qu'ayant été dans des classes
collégiales pleines de jeunes de 18 ans, je n'ai pas attrapé ce virus
apparemment très contagieux. Étrange.
Mais les gens ont peur, on dirait qu'il s'agissait de la peste, ce qui n'est évidemment pas le cas.
Un peuple qui ne prient plus, qui ne croient plus, ils ont peur, oui c'est ça ce qui se passe.
Je ne vois pas les gens se laver les mains régulièrement,
même pas avant de préparer à manger, y compris pour d'autres personnes
(une règle d'hygiène de base), mais néanmoins ils se frotteront
les mains avec le gel désinfectant chimique dans chaque magasin
et lieu public.